vendredi 26 mai 2017

Première édition de GeekAsia


Le week-end dernier s'est tenu à Carcassonne la première édition du salon GeekAsia organisé par l'association Cinespace Evènements.
Le public est venu nombreux (4093 entrées tout de même !) pour profiter entre amis ou en famille des animations proposées sur place et des stands proposant des figurines, t-shirts, sushis... Un bel évènement riche de rencontres et porté par une équipe de bénévoles dynamique en qui la mairie de Carcassonne a cru (et au vu du succès de cette édition elle a eu raison de les soutenir !!!).


Petits et grands ont pu assister au concours de cosplay, à des démonstrations de danse, s'essayer au rétro-gaming ou profiter d'un aperçu du travail de Jérémy Ramos qui excèle dans l'art du SFX make-up. Un programme varié pour contenter le plus grand nombre ! 
L'entreprise Boostr, basée à Carcassonne depuis presque 10 ans, était également sur place pour présenter son travail autour d'Urban Rivals. L'occasion pour les joueurs de repartir avec un dessin de Grelin ou d'Arcto Picto, auteurs de certaines cartes du jeu.

Jérémy Ramos - SFX Makeup
Geeks passionnés et néophytes curieux se sont retrouvés deux jours durant dans la bonne humeur et la convivialité inhérentes aux conventions. 
Sous l'oeil émerveillé des enfants se sont croisés des Pokémons, Olaf (de la Reine des Neiges), Roger Rabbit ou Neytiri (d'Avatar)... Les plus courageux ont pu approcher la Reine d'Alien ! 

Les Diamond Princesses
Carcassonne s'inscrit actuellement dans une dynamique culturelle qui offre à des associations comme Cinespace Evènements la possibilité de faire découvrir à un large public de nouveaux horizons ! 
Nous remercions l'équipe de GeekAsia pour leur accueil tout au long de ce salon. Leur enthousiasme n'a pas manqué de se propager et nous ne pouvons que leur souhaiter une belle seconde édition en 2018 !!! 
Vous pourrez patienter en vous rendant, cet automne, au salon Cinespace les 14 et 15 Octobre au Cap'Cinéma Carcassonne.

Lady Fae

mercredi 24 mai 2017

Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar


Une femme à bord ça porte malheur mille sabords ! C'est pourtant notre capitaine Lady Fae qui s'est embarquée hier à bord du Cap'Cinéma Carcassonne pour l'avant-première du cinquième volet de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar. Voici donc son avis et qu'on se le dise notre corsaire ne fait pas de quartier quand elle prend la mer !

Merci Moussaillon ! En effet j'aurai condamné au supplice de la planche Joachim Rønning et Espen Sandberg et leur équipage serait passé par dessus bord si il nous avait laissé en rade ! Mais fort heureusement pour eux ce cinquième opus s'est avéré être plus que réjouissant. 

Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry Turner, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

Si Johnny Depp s'amuse toujours autant dans la peau du facétieux Jack Sparrow le public n'est pas en reste ! Dans cet opus pas le temps de s'ennuyer ! On renoue avec l'humour du premier volet des aventures de notre pirate préféré : maladroit et attachant il ne peine pas à faire rire aux éclats les spectateurs lors de scènes plus que cocasses (sans trop en dévoiler je retiens le fou rire général du public face à l'attaque de la banque et découvrant plus tard Jack Sparrow en proie avec une guillotine plutôt renversante !).
Quant au reste du casting il mêle l'ancienne équipe (Barbosa, Will Turner, Elizabeth Swann...)  à quelques nouvelles têtes  qui dépoussièrent la franchise... cette dernière s'était, à mon sens, quelque peu essoufflée. Pourtant avec ce nouvel opus les pirates ont de nouveau le vent en poupe !
Javier Bardem est impeccable en Capitaine Salazar assoiffé de vengeance. Brenton Thwaites et Kaya Scodelario forment à l'écran un couple improbable embarqué à bord du Dying Gull. Incarnant respectivement Henry Turner et Carina Smyth, ils forment la tête pensante de l'expédition pour retrouver le trident de Poséïdon. Pas marins pour deux sous ils sont malgrè tout convaincants !

Porté par une bande-originale entraînante et rythmée le film ne laisse pas de répit ! Les batailles navales s'enchaînent, le fantastique s'invite à bord et nous sommes transportés dans des décors de rêves.
Un retour aux sources et à l'essence de ce qui a fait le succès de Pirates des Caraïbes ! Les fans en sortiront ravis ! 

Lady Fae

mercredi 17 mai 2017

Le Roi Arthur : La Légende d'Excalibur, de Guy Ritchie


Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l'attend – jusqu'au jour où il s'empare de l'épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et guidé par une Mage, il doit apprendre à maîtriser l'épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents – et, enfin, accéder au trône…

J'ai pu assister à l'avant-première du Roi Arthur au Cap'Cinéma de Carcassonne. La bande-annonce ne m'avait ni vraiment marquée ni franchement inspirée confiance et pourtant la curiosité l'a emporté !

Après moult adaptations (Les Brumes d'Avalon sorti en 2001 et tiré du livre de Marion Zimmer Bradley, Lancelot, le premier chevalier sorti en 1995, Kaamelott d'Alexandre Astier...) c'est Guy Ritchie (avec au scénario Joby Harold, David Dobkin et Lionel Wigram) qui prend les commandes pour nous livrer sa vision de la légende Arthurienne.
Faîtes fi de tout ce que vous savez à propos du Roi Arthur : le réalisateur s'offre des libertés à faire pâlir les historiens, la généalogie royale d'Arthur en prend un sacré coup mais qu'importe nous ne sommes pas là pour une leçon d'histoire !
Oubliez Chrétien de Troyes, Guy Ritchie dépoussière avec brio la légende d'Excalibur pour notre plus grand plaisir. Il n'en fait qu'à sa tête mais signe ici un long-métrage qui n'a rien à envier à tout ce que l'on avait pu voir jusque là !


Porté par des acteurs triés sur le volet (Jude Law, Djimoun Hounsou, Eric Bana, Aiden Gillen, Astrid Bergès-Frisbey, Charlie Hunnam...), "Le Roi Arthur : La légende d'Excalibur" est est un film rythmé et  visuellement osé. Dès les premières scènes le ton est donné : le spectacle s'annonce grandiose ! Créatures fantastiques, paysages vertigineux, architectures déroutantes... rien n'est laissé au hasard dans cette production titanesque.
Nul répit n'est donné au spectateur plongé, dès les premiers instants, dans le feu de l'action. Alternant scènes de combat habilement chorégraphiées et au rythme effréné, et immersion dans de somptueux décors, le film offre à son public une aventure esthétique menée tambours battants.

Oscillant entre fresque héroïque et épopée fantastique, "Le Roi Arthur : La légende d'Excalibur" trouve son équilibre et donne un nouveau souffle au cycle Arthurien. Accompagné d'une bande-originale (d)étonnante signée Daniel Pemberton l'ensemble se veut décalé et jouissif. La mise en scène (typiquement "Ritchienne" et que l'on avait pu découvrir dans les deux opus de Sherlock Holmes) pousse l'esthétique à son paroxysme et comble rapidement un scénario quelque peu léger, prévisible voire bancal. 

"Le Roi Arthur : La légende d'Excalibur"  est de ces films qui divisent : nul doute que les puristes des légendes Arhuriennes crieront au scandale. Pour autant Guy Ritchie mène d'une main de maître ce projet risqué. Il se démarque sans peine de ces prédecesseurs qui, eux aussi, ont tenté de porter à l'écran le mythe d'Arthur et de sa célèbre épée.

Une belle surprise donc, contrairement à ce que me laissait penser le trailer. Je craignais un énième navet mélangeant amour courtois et faits héroïques d'un héritier royal défendant la veuve et l'orphelin. Il n'en est rien ! Les personnages ne restent pas figés aux rôles qui leur étaient traditionnellement attribués. Guy Ritchie nous plonge dans une super-production originale à l'esthétique audacieuse qui ne laisse pas indifférent.

Lady Fae